Pensez comme jamais.

Car il est tard, lorsque les mots se suivent,
Tard, lorsqu’ils commencent à me suivre.

…tout travail fait avec prudence
doit être examiné de la même manière… je pense.

Parce que le monde est vaste et que nos envies sont denses,
Entre ce que je dis et ce que j’écris, j’édite ce que je ressens d’hier

Puisque la pensée ignore la cadence,
Je la laisse libre aujourd’hui, qu’elle prenne en matière.

Pourvue qu’elle soit chance…
Car il est difficile d’être constant et littéraire.

Dans les moments forts, quand règne le silence,
Je ne cesse de méditer mes pensées et les vôtres telles des prières.

Cela dit, en tant qu’homme, plus je pense et plus je me perds,
Mais que c’est bon d’être conscient en ayant la tête prit dans les airs.

PS: entre ce que je dis et ce que je ne dis pas, je médite ce que j’ignore,
car le silence est d’or, n’est-il pas ? « Comprends »

 

©Gökhan Demirel

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